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Création

LÀ-BAS

Chansons d'aller -retour

Bande annonce

Création originale de Nathalie Joly

Sous le regard de Simon Abkarian

Bientôt.......

 

28 novembre 2021
La Manekine scène intermédiaire des Hauts de France,
Pont Sainte Maxence

1er décembre 2021
Université de Créteil

5 décembre 2021
FGO-Barbara Paris 18ème
Sortie d'album: concert gratuit sur réservation
réservez vite !

7 janvier au 7 février 2022
Théâtre Le Local
18 rue de l'Orillon Paris 11ème
vendredis 20h30 - samedis et lundis 19h - dimanches 17h
métro Couronnes, Belleville, Goncourt
Billetterie
FNAC

Réservez dès maintenant pour les groupes:
marchelaroute@gmail.com

photos

Bande annonce



Deux sœurs, deux voix, un seul chant,
ancré dans les petits trésors populaires des artistes déracinées.

 

Texte, mise en scène, adaptations - Nathalie Joly
Sous le regard de Simon Abkarian
Chorégraphie - Dominique Rebaud
Scénographie - Jean-Jacques Gernolle
Arrangements - Thierry Roques et Nathalie Joly

avec
Nathalie Joly - comédienne chanteuse
Valérie Joly - comédienne chanteuse
Thierry Roques - piano, accordéon, samples



Nathalie Joly prolonge son travail autour des Diseuses et du parlé chanté. Lauréate d'une bourse d'écriture de l'Institut français d'Algérie, elle interroge les femmes Bouna et les traditions des Fkiret d’Annaba, rencontre des historiennes, pharmaciennes, gynécologues, enseignantes, artistes locaux, et assiste à des rituels. En septembre 2019, le Hirak bat son plein et pour pouvoir manifester ou aller à la plage les femmes « font le carré ».

Inspirée par les témoignages des femmes rencontrées lors de sa résidence de l'autre côté de la Méditerranée, elle a imaginé un dialogue entre deux sœurs où se mêlent non-dits, rêves ou souvenirs d’exode. Cette création célèbre une lignée de femmes d’exception, téméraires et fières, solaires. Guerrières qui imprègnent nos mémoires et nous donnent force et courage pour marcher dans leurs pas, ces amazones aux différents visages scandent leur flow, langue d’un continent en forme d’aveu intime et d’exutoire. Entre réel et fiction, ce récit chanté est celui d’un exil, d’une traversée, d’un retour troublant sur la terre natale.

 

Nouvel album

chez Frémeaux & Associés
Sortie le 22 octobre 2021
avec le soutien de la SCPP

avec
Nathalie Joly (chant, guitare, adaptations, arrangements)
Thierry Roques (accordéon et piano, arrangements)
Valérie Joly (chant)
Julia Marini (chant)
Carmela Delgado (Bandonéon)
Inor Sotolongo (percussions cubaines)
Julien Matrot (trompette et bugle)
Théo Girard (contreasse)
Bruno Girard (Quinton)
Amar Mohali (percussions orientales)
Maurice Durozier (guitare, composition, adaptations)

 

PRESSE

LE MONDE DU CINÉ
7-01-2021
Pour quelques professionnels, et en attendant des jours meilleurs avec la réouverture de la culture, Le Monde du Ciné a assisté à la première représentation (sans public) de cette nouveauté musicale qu’est Là-bas, chansons d’aller-retour. Force est de constater que le titre du spectacle est bien choisi puisqu’on en aura fait des allers-retours entre Marseille, Cuba, les îles Baléares ou encore le Maghreb… On voyage par les mots et la musique simplement grâce aux voix de deux femmes accompagnées d’un musicien sur scène. Quel meileur moment en cette période où on a plus que jamais besoin d’évasion ! La voix des deux soeurs se marient superbement sans être volontairement au diapason. Cette variation parfois sur du chant en canon, parfois, sur une teinte vocale, une tonalité ou une harmonie différente sublime le tout. On pourrait dire que la musique en mesure devient une oeuvre en douce « démesure ». C’est futé et plaisant à la fois. On est souvent comme envoûté par ces duos où les échanges sont vifs et riches. La vie se raconte comme lors d’un repas de famille ou entre amis autour d’un coucous. Quant aux dialogues, ils sèment, ça et là, les parfums d’orient, de La Havane… Oui ! on voyage bel et bien: on traverse les cultures d’autres terres. Des fragrances de citron et de fleur d’oranger aux couleurs chaudes de Cuba en passant par le lent va et vient des vagues de la méditerranée, le charme opère ! On croirait même voir s’arrêter le marchand d’zabits. On retrouve du Baudelaire dans son Invitation au voyage mais où « luxe, calme et volupté » deviennent « partage, animation et liberté ». Là-bas, chansons d’aller-retour nous fait voyager et nous offre une bonne dose de soleil vitaminé en ces mois d’hiver.
Aurelien Corneglio

Allegro Théâtre 12 janvier 2021
Chanteuse et comédienne de premier ordre, Nathalie Joly, dont on a tant apprécié l'interprétation qu'elle donna du répertoire et de la trajectoire d'Yvette Guilbert, revient aujourd'hui avec un spectacle à deux voix. Le duo qu'elle forme avec Valérie Joly, sa sœur, est un bonheur. Non seulement parce que leurs deux voix s'accordent à merveille mais aussi pour la bonne raison qu'elles nous font découvrir les reliquats d'un monde disparu ou du moins oublié. Le récit chanté qui nous est proposé est né de la rencontre de Nathalie Joly avec des femmes rencontrées de l'autre côté de la Méditerranée dont elle est elle-même originaire. Son inspiration elle l'a également trouvée à Cuba. La création à laquelle on assiste bénéficie de l'influence de deux cultures. Nostalgie et entrain tout du long se côtoient. Les deux interprètes marchent tantôt sur les brisées des Diseuses dont les incantations accompagnaient les familles endeuillées tantôt font surgir de la brume des souvenirs la préparation d'une spécialité culinaire dont, dans leur prime enfance, elles raffolaient. Vieux complice de l'initiatrice du spectacle, Simon Abkarian lui a donné un rythme si soutenu que la représentation finie on se sent régénéré. Bien que la culture soit bâillonnée ses servants s'activent. Ce spectacle comme tant d'autres est fin prêt. On ne sait hélas quand le public pourra le goûter.
Joshka Schidlow

REGARD EN COULISSE 21 janvier 2021
L’invitation à ce voyage s’avère délicieux, tant il est synonyme d’émotions, de découvertes, de tendresse. Mêlant avec art divers souvenirs, tant personnels que provenant de femmes d’origines diverses, Nathalie Joly, ambassadrice des chanteuses-diseuses, a concocté un spectacle tout en finesse qui distille un charme tenace. Ce charme repose sur la belle complicité, tant vocale (deux voix chantées qui se marient avec grâce) que physique, qu’elle partage avec sa sœur Valérie. Leur jeu subtil, sous le regard que l’on imagine bienveillant, mais sans concession, du metteur en scène Simon Abkarian, donne vie à chacune des évocations et provoque l’empathie sans même y penser. Le tout est renforcé par la présence discrète et indispensable du musicien Thierry Roques. Les anecdotes, que l’on tente de parler le pataouète ou de donner la recette idéale du créponnet, se transforment en autant de moments de théâtre qui attisent la curiosité et provoquent un regard attendri. En effet, ils évoquent un passé plus ou moins révolu qui revit ici avec une jolie vitalité. Il va de soi que l’écrin que représente la petite salle du Théâtre de l’Epée de Bois renforce la connivence avec un public – pour le coup restreint puisque circonscrit à quelques professionnels – qui se laisse entraîner, séduit par les couleurs des lumières, des tissus utilisés çà et là. Et ces deux petites robes enfantines suspendues en fond de scène… L’enfance et ses réminiscences qu’elles suggèrent ne sont jamais loin dans ces parcours féminins qui se croisent, se mélangent, s’harmonisent. Il ne reste plus qu’à souhaiter que les mesures sanitaires permettent enfin à un large public de découvrir ce spectacle, qui peut être un excellent pont pour retrouver les sensations idéales que procure le vrai frisson théâtral.

Rémy Batteault

ESSMA 12- 01- 2021
Il y a quelques semaines je vous avais informé d’un prochain spectacle qui devait se tenir en janvier à la Cartoucherie de Vincennes, et qui, malheureusement, en raison des consignes sanitaires actuelles n’a pu avoir lieu. Ce spectacle, parlé-chanté, était réalisé par Nathalie Joly et sa sœur Valérie, toutes deux nées à Alger et petites-filles de Georgette Carcassonne, la pharmacienne bien connue.
Il se trouve que j’ai eu la chance de voir, en privé, leur spectacle « Là bas, chansons d’aller-retour », au titre très évocateur... un pur bonheur.. et pas uniquement dû au grand talent de comédiennes et de chanteuses des sœurettes ! Les sœurs revisitent leur petite enfance là-bas, et leur exil en France avec toutes les traditions familiales importées du pays de leurs racines. Entre rires et larmes elles nous ramènent chez nous, croisant aussi bien le moutchou que Galoufa, se régalant de créponés, écoutant le marchand d’zhabits rameuter les clients, ou survolant en rêve le Jardin d’Essai....
Anne-Marie Soufflet


CDHA CENTRE DE DOCUMENTATION HISTORIQUE SUR L’ALGÉRIEjanvier 2021
Petites-filles de la pharmacienne Georgette Carcassonne dont l’officine était en face de la Grande Poste, Nathalie et Valérie Joly sont nées à Alger. Parties en 1962, le lendemain de la fusillade de la rue d’Isly dont elles ont été témoins, elles font parties des dernières nées « là-bas ». Toutes deux sont devenues comédiennes-chanteuses, autrices et compositrices. Nathalie est spécialiste du parlé-chanté début de siècle, Valérie des chants du monde notamment des chants de pleureuses de Méditerranée.
Lauréate d’une Bourse de l’Ambassade de France en Algérie, Nathalie Joly a écrit ce texte en résidence à l’Institut français d’Annaba, en s’inspirant de son vécu familial et des témoignages des femmes rencontrées de l'autre côté de la Méditerranée. Avec sa sœur, elle interprète ce récit chanté en forme d’aveu intime et d’exutoire, retour troublant sur la terre natale où se mêlent non-dits, rêves ou souvenirs d’exode.

TÉLÉRAMA septembre 2021
Nathalie Joly – Là-bas, chansons d’aller-retour - Elle aime mettre en avant la chanson populaire, et, plus particulièrement, les femmes qui, de tous temps, n'ont cessé de lutter pour la liberté. Après sa trilogie-hommage à Yvette Guilbert et sa mise à l'honneur humoristique des beuglants de la Belle Époque (Café Polisson), Nathalie Joly s'empare cette fois du répertoire des artistes déracinées, de Cuba aux rives méditerranéennes. Accompagnée de sa sœur, Valérie Joly, au chant, et de Thierry Roques au piano, accordéon, et samples, elle revient aujourd'hui nous livrer les chansons d'exil de ces « diseuses », mises en scène avec la complicité renouvelée de Simon Abkarian.
Marie-Catherine Mardi

Froggy’s delight (16-10-2021)
Après sa trilogie Yvette Guibert* et "Café Polisson", Nathalie Joly poursuit son exploration, toujours par le prisme musical, de la planète femme à travers le chant de l'exil, de l'exode et du déracinement. Elle a conçu la partition de l'opus explicitement titré "Là-bas - Chansons d'aller-retour" en puisant dans un répertoire singulier de chansons qui, de la Grèce à Cuba en passant par l'Algérie, porte la parole des femmes dans leur vécu émotionnel et leur combat du quotidien non seulement pour surmonter l'arrachement à la terre natale mais les sujétions imposées à la condition féminine. Et elle l'a décliné, indique-t-elle, en forme d'odyssée vocale dans son registre de prédilection, celui du parlé-chanté, sur un canevas dramatique hybride, la fiction, instillée d'éléments biographiques et de quelques compositions originales, du périple et des souvenirs de deux soeurs, Candida et Floricette nées dans les années 1930 de l'autre côté de la Méditerranée. Deux soeurs sur scène, comme à la ville puisqu'ellle a choisi, quasi naturellement et, au demeurant, légitimement, Valérie Joly également chanteuse et formée aux chants du monde, dont les chants de pleureuses, et aux techniques vocales extra-européennes, incarnent et transmettent leur viatique sororal, les mots du coeur et les tourments de l'âme, ce qui n'exclut pas le souvenir - et l'espérance - de jours heureux. Dans une scénographie claire de Jean-Jacques Gernolle, une esquisse de terrasse de café sous les belles lumières de Charly Thicot et avec leurs complices, Simon Abkarian qui a apporté son regard de metteur en scène, et le musicien Thierry Roques, signataire des arrangements, qui les accompagne et s'invite parfois au jeu, Nathalie Joly et Valérie Joly dispensent cette sensible mélopée mémorielle certes d'un monde d'hier qui entre en résonance avec ses avatars contemporains.
Martine Piazzon


Maquette décor Jean Jacques Gernolle

 


©stephaneLetellier Théâtre de l'Epée de bois janvier 2021

 

« Tout ce qui s’ouvre, même une valise, a quelque chose à dire »
Hélène Cixous

©Patrick Berger

 


Nathalie et Valérie Joly & Thierry Roques (Théâtre de Lenche Marseille 2013, "Diseuses")

 

Production Marche la route, en coréalisation avec le Théâtre de l'Epée de bois - Cartoucherie,
accueil en résidence à La Manekine scène intermédiaire régionale des Hauts de France,
à l'Institut Français d'Annaba avec le soutien de l'Ambassade de France en Algérie,
du CNM, de la SPEDIDAM, de la Région ILE DE FRANCE, en partenariat avec le centre Primo Levi





 

 

 

 

 

 

 

 

   
   


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